Mes citations préférées de Katherine Pancol

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« On reconnaît le bonheur au bruit qu’il fait en partant. »

« – C’est quoi, le désir, maman ?
– C’est quand on est amoureux de quelqu’un, qu’on a très envie de l’embrasser mais qu’on attend, on attend et toute cette attente… c’est le désir. C’est quand on ne l’a pas encore embrassé, qu’on en rêve en s’endormant, c’est quand on imagine, qu’on tremble en imaginant et c’est si bon, Zoé, tout ce temps-là où on se dit que peut-être, peut-être on va l’embrasser mais on n’est pas sûre…
– Alors on est triste.
– Non. On attend, le cœur se remplit de cette attente… et le jour où il t’embrasse… Alors là, c’est un feu d’artifice dans tout ton cœur, dans toute ta tête, tu as envie de chanter, de danser et tu deviens amoureuse. »

« Rester toujours fidèle à un ancien amour, c’est parfois le secret de toute une vie. »

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« Son cœur s’emportait chaque fois qu’elle pensait à lui. Tirer des lignes, tracer des frontières entre le possible et l’impossible, créer une distance qu’elle s’interdirait de franchir. Ce sera plus simple si j’établis des règles. J’aime les règles, je suis une femme qui s’incline devant les lois. Comme on s’arrête à un feu rouge. Il faut se fixer des limites dans la vie. Des distances entre nous et les autres. Pour survivre. Pour apprendre à se connaitre. A connaitre le sentiment trouble qui m’attire vers lui et le maîtriser. »

« Je n’arrive pas à l’oublier. C’est terrible. J’ai décidé de ne plus le voir, mon cœur ne veut plus, ma tête refuse, mais chaque pore de ma peau hurle au manque. Jo, tu sais quoi ? L’amour ça naît dans le cœur mais ça vit sous la peau. Et lui, il est tapi sous ma peau. »

 

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« Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l’argent n’est pas comestible. »

« Ce fut une nuit d’amour comme une symphonie.
Ce n’étaient plus seulement un homme et une femme en train de s’aimer, mais tous les hommes et toutes les femmes de tous les temps, de toute la terre qui décidaient d’épuiser la volupté. Comme si ces deux-là avaient attendu trop longtemps, imaginé trop souvent et s’offraient, enfin, un ballet de tous les sens. »

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