Mes citations préférées

« Chaque livre a une âme. L’âme de celui qui l’a écrit, et l’âme de ceux qui l’ont lu, ont vécu et rêvé avec lui. »

Carlos Ruiz Zafon, « L’ombre du vent »

« J’ai des contacts difficiles. Ça vient de moi. Parce que je n’ai besoin de rien et que je ne peux rien apporter. Je suis une éponge qui ne rejette pas son eau. Je le sais. Alors j’estime que ce n’est pas la peine de gruger les autres. Ils attendraient quelque chose de moi et ils n’auraient rien : c’est une déficience affective. Je ne suis pas égocentrique, car je ne peux pas me voir en peinture. »

Serge Gainsbourg, « Pensées, provocs et autres volutes »

« Tu es mon foyer, Oliver. Quand je suis avec toi et que nous sommes bien ensemble, je ne désire rien de plus. Tu me fais aimer celui que je suis, celui que je deviens quand tu es avec moi. S’il existe une vérité dans le monde, elle est là quand je suis avec toi. »

André Aciman, « Appelle-moi par ton nom »

« Une explosion de plaisir, la fusion de deux corps tenus éloignés et de deux âmes à jamais vraiment séparées. »

Erika Boyer, « Sous le même ciel »

« Peut-on vivre sans prendre le risque de tout perdre ? Je savais bien que la plupart des histoires d’amour sont condamnées d’avance, mais à quoi bon aimer s’il n’y a pas la plus petite chance de vaincre le temps ? »

Bertrand Jullien-Nogarède, « La première fois que j’ai été deux »

« Je suis persuadée qu’on retrouve toujours les gens qu’on aime… Ils nous sont indéfectiblement attachés ! »

Bertrand Jullien-Nogarède, « La première fois que j’ai été deux »

« Cette nuit-là, ils délaissèrent la quête de nouveaux plaisirs sexuels pour s’aimer dans la plus totale simplicité. Ils entrèrent dans une stase amoureuse leur permettant de savourer leurs émotions au travers de la fusion corporelle. »

Olivier Guérard, « L’homme à l’amer »

« Ce que je ne comprenais pas, c’est que vouloir tester le désir n’est rien d’autre qu’une ruse pour obtenir ce qu’on veut sans admettre qu’on le veut… »

André Aciman, « Appelle-moi par ton nom »

« Quoi qu’il en soit, cette histoire me confirme une fois encore qu’il n’y a pas de hasard, mais juste des rendez-vous. »

Dominique Luciani, « Martin »

« La nature ne ment jamais, affirmait-elle avec douceur. — Pourquoi ? — Parce qu’elle est authentique. — C’est quoi authentique ? — Ça veut dire qu’elle est fidèle à elle-même, mon cœur, et qu’elle n’essaie pas de nous convaincre du contraire. »

Julien Aranda, « Le jour où Maman m’a présenté Shakespeare »

« La vie est une jolie petite mélodie pour ceux qui savent l’écouter »

Bruno Madelaine, « Les petits yeux étoilés »

« C’était une vieille crainte, une crainte qui ne m’était jamais passée : la peur qu’en ratant des fragments de sa vie, la mienne ne perde en intensité et en importance. »

Elena Ferrante, « L’amie prodigieuse »

« Aussi ne saura-t-il jamais comme je l’aime, et celà non parce qu’il est beau mais parce qu’il est plus moi-même que je ne le suis. »

Emily Brontë, « Les Hauts de Hurlevent »

« Ton âme sœur n’arrive jamais dans ta vie paisiblement. Elle débarque en te remettant en question, en changeant ta vision des choses : il y a un avant et un après elle. Ce n’est pas la personne qu’on a imaginée, mais quelqu’un d’ordinaire qui parvient à bouleverser ta vie en une seconde… »

Anonyme

Le silence n’a pas l’air de le gêner et, bizarrement, moi non plus. J’apprends à l’apprécier.

Morgane Moncomble, « Aime-moi je te fuis »

Marcus, savez-vous quel est le seul moyen de mesurer combien vous aimez quelqu’un ? – Non. – C’est de le perdre.

Joël Dicker, « La vérité sur l’affaire Harry Québert »

Profite de l’instant. Profite, parce que ce que tu vis là, c’est d’une intensité parfaite pour se sentir vivant. On est si peu de temps sur cette terre qu’on ne va pas éteindre la moindre flamme dès qu’elle s’allume, hein ? Elle s’éteindra à force de pleurer dessus. Et là, tu seras guéri.

Agnès Ledig, « On regrettera plus tard »

Comment, si petite, peut-elle discerner la complexité des relations humaines ? Elle ne cherche peut-être pas à comprendre. Elle ne fait que ressentir. C’est peut-être notre tort. Vouloir comprendre alors qu’il n’y a pas d’explication. Avoir besoin d’analyser pour digérer, alors que parfois, il suffit de laisser faire le temps.

Agnès Ledig, « On regrettera plus tard »

– Alors je ne devrais pas réfléchir à demain ?

– Si. Mais sans espérer aucune certitude.

– L’incertitude est confortable.

– Oh oui. Mais la vie est une incertitude à elle toute seule. Il n’y a que quand on est mort qu’on est sûr d’être mort. Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’imprévu. C’est comme ça, on n’y peut rien. On peut juste l’accepter.

Agnès Ledig, « On regrettera plus tard »

Je resterais coupée en deux à vie. L’Iris de Pierre. L’Iris de Gabriel. Deux hommes, deux amours. Je rirais au nez de quiconque me dirait que l’on ne peut aimer deux personnes à la fois. Si, c’était tout à fait possible. Sauf qu’on n’aimait pas de la même façon.

Agnès Martin-Lugand, « Entre mes mains le bonheur se faufile »

Depuis notre rencontre, c’était explosif entre nous, le désir nous tenaillait dès que nous étions en présence l’un de l’autre. Aymeric, sûr de lui et du pouvoir qu’il exerçait sur moi, m’aimait avec possessivité. Je le lui rendais bien, lui abandonnant mon corps inconditionnellement. Nous n’étions jamais rassasiés.

Agnès Martin-Lugand, « A la lumière du petit matin »
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